page 26
Françoise Dolto [...] elle qui insistait pour que tout parent fasse le deuil de son enfant à la naissance. Ne pousse-t-elle pas d’ailleurs un véritable cri de colère, ou plutôt d’amour, pour l’enfant qu’elle respecte et qu’elle reconnaît comme sujet, en écrivant : "Deuxième cordon ombilical, c’est ainsi que j’appelle le lien moral, subtil et parfois véritable chaîne d’acier ne lui laissant aucune liberté qui relie, prisonnier, un enfant à ses parents et surtout à sa mère."